Samedi 3 novembre 2018

Il me dit : « Prends le petit livre et avale-le ; il sera amer dans ton ventre, mais dans ta bouche, il sera doux comme du miel. » (Apocalypse 10,1-11)


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Au milieu de tous ces malheurs, l’apôtre Jean marque une pause, celle de l’Evangile. En ce qui me concerne, l’image de cette parole qui se mange et se révèle au palais comme une douceur, me plaît beaucoup. Elle est comme un remède souvent exécrable au goût, mais excellent pour ses effets. La Parole de Dieu n’est pas toujours facile à comprendre. Ce n’est pas toujours évident de la mettre en pratique. L’avaler, la manger, peut signifier : se laisser imbiber complètement par elle. Il suffit de croire... sans poser trop de questions... Est-ce possible pour des chrétiens, de juste écouter la Parole, de la laisser résonner et de pouvoir comme après un bon repas pouvoir dire, rassasié et repus : « Oh, que c’est bon » ? Le prophète Ezéchiel a déjà été invité à manger la parole, pour qu’il en prenne pleinement connaissance et puisse s’y référer en toutes circonstances. Ainsi, toute contrariété et épreuve peut être digérée. Par ses mots, le Seigneur console et apaise. Cette expérience de la parole avalée mérite d’être vécue. Bon appétit!

Didier Meyer

Prière: Seigneur, ta Parole est lumière pour ma route et pain pour mon quotidien. Donne-moi toujours ton Esprit pour la comprendre et la prendre pour moi, tous les jours de ma vie. Que ta Parole soit sel et sucre dans ma vie et apaise ainsi toute amertume.  

Référence biblique : Apocalypse 10, 1 - 11

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